Simplifier pour performer : L’autonomie marketing : un problème structurel, pas humain

L’autonomie n’est plus un luxe. C’est un levier stratégique.

Dans toutes les organisations où nous intervenons, un constat demeure : les équipes marketing ont les idées, l’expertise et l’envie d’avancer.  Ce qu’il leur manque, ce n’est pas la créativité. Ce qu’il leur manque, c’est l’autonomie. Elles dépendent de TI, d’intégrateurs externes, de plateformes trop techniques, de processus lourds. Résultat : les projets stagnent, les délais explosent et le potentiel s’évapore.

En 2026, cette situation n’est plus soutenable. L’autonomie marketing n’est pas un avantage , c’est une condition de performance, de gouvernance, et même de souveraineté numérique.

I. Le réel problème : structurel, pas humain

Depuis plusieurs années, les rapports Martech,dont ChiefMartec, aboutissent à la même conclusion : les organisations n’exploitent qu’une fraction de leur stack technologique.

Les chiffres sont éloquents :

✔ faible adoption des plateformes
✔ compétences internes insuffisantes
✔ forte dépendance envers TI et les intégrateurs
✔ utilisation réelle limitée à 10–30 %
✔ 40 % des stacks sont fragiles ou difficiles à maintenir (CDP Institute)
✔ 68 % des projets CRM/Automation ont une adoption faible (Forrester)
✔ 52 % des équipes n’ont jamais reçu la formation nécessaire (LXA Martech Alliance)

Le problème n’est pas les marketeurs.  Le problème est la structure TI-first des environnements technologiques.

Les plateformes dominantes ont été conçues :

  • pour les développeurs,
  • pour les architectes,
  • pour les intégrateurs,
  • rarement pour les utilisateurs qui opèrent le marketing au quotidien.

Ce décalage crée :

  • de la fatigue technologique,
  • une perte d’agilité,
  • une dépendance excessive,
  • un ralentissement systémique.

II. Ce que veulent réellement les équipes marketing : agir

L’étude ChiefMartec 2024 met en lumière une vérité simple : les équipes marketing aiment ce qui leur permet d’agir.

Le marketing ne manque pas de talent. Il manque un environnement qui le soutienne.

Ce qu’elles préfèrent (Most Liked)

✔  segmentation intuitive
✔ automatisations simples
✔ campagnes déclenchées
✔ personnalisation accessible
✔ reporting lisible
✔ intégrations fluides

Ces fonctionnalités renforcent directement l’autonomie.

 Ce qui leur manque dans les plateformes TI-first (Most Missed)

  • intégration fluide
  • orchestration multicanal simple
  • vue client unifiée
  • personnalisation accessible
  • analytique claire

Autrement dit : les outils sont trop complexes pour être pleinement utilisés… et trop limités pour répondre réellement aux besoins.

III. Composable vs Monolithique : l’autonomie se joue ici

Les plateformes monolithiques (Adobe, Salesforce, Marketo) offrent une puissance théorique, mais :

  • elles sont rigides,
  • coûteuses,
  • lentes à déployer,
  • dépendantes de TI,
  • difficiles à maintenir,
  • surdimensionnées pour la majorité des cas d’usage.

Elles étouffent l’agilité. Et donc, étouffent l’autonomie.

Les plateformes composables, au contraire :

✔ flexibles
✔ modulaires
✔ marketing-first
✔ rapides à connecter
✔ simples à utiliser
✔ centrées sur les cas d’usage

Elles permettent aux équipes de reprendre le contrôle.

Symplify appartient à cette catégorie : une plateforme composable, souveraine, marketing-first… conçue pour libérer, pas contraindre.

IV. Construire l’autonomie : technologie, processus et culture

L’autonomie ne se décrète pas. Elle se construit et elle repose sur trois piliers fondamentaux.

1) La technologie : simple, stable, Lagom

Accès autonome aux données

✔ segmentation sans SQL
✔ données en temps réel
✔ compréhension instantanée du cycle de vie
✔ visibilité sur consentements, comportements, transactions
→ Sans passer par TI.

Outils no-code / low-code

✔ éditeur drag-and-drop
✔ automatisations visuelles
✔ workflows clairs
✔ templates intelligents

Quand les équipes peuvent automatiser sans coder, elles deviennent plus rapides, plus confiantes, plus innovantes.

Stabilité et prévisibilité

Une plateforme instable ou trop technique détruit l’autonomie.  Une plateforme stable, marketing-first, prévisible la soutient durablement.

C’est l’approche de Symplify : un environnement Lagom — juste ce qu’il faut, sans friction, sans surcharge.

2) Les processus : clarté, standards, documentation

Même la meilleure plateforme échoue si les processus ne suivent pas.

Des rôles clairement définis

TI → qualité et sécurité des données
Marketing → activation et optimisation
Analytics → validation et pilotage
Leadership → retirer les obstacles

Quand chacun connaît son rôle, l’autonomie devient naturelle.

Des standards qui libèrent

✔ templates de campagnes
✔ nomenclatures claires
✔ guides opérationnels
✔ bibliothèques de parcours
✔ bonnes pratiques codifiées

La structure crée la liberté.

3) La culture : confiance, accompagnement, reconnaissance des métiers

C’est le pilier le plus négligé.

Les équipes marketing n’ont presque jamais été correctement accompagnées dans la transformation Martech. Elles ont dû apprendre seules, dans des environnements TI-first, souvent rigides, parfois opaques.

Les données le confirment :

✔ 40 % des stacks sont jugées fragiles
✔ 68 % des projets CRM ont une adoption faible
✔ 52 % des équipes n’ont jamais reçu la formation nécessaire

Elles ne sont pas résistantes.  Elles sont épuisées par la complexité.

Et surtout : le marketing relationnel est un métier en soi.

Le rôle de gestionnaire de programmes marketing relationnels exige une maîtrise :

  • de la mécanique d’envoi,
  • de la délivrabilité,
  • des consentements,
  • du paramétrage des domaines,
  • des synchronisations inter-systèmes,
  • de la gouvernance des données,
  • de l’orchestration des parcours,
  • des plateformes Martech.

Pourtant, rares sont les organisations qui reconnaissent officiellement ce métier.

Cette non-reconnaissance est l’une des plus grandes barrières à l’autonomie.

Reconnaître que le marketing relationnel est une profession,
→ c’est reconnaître la nécessité d’un cadre,
→ d’un accompagnement,
→ et de compétences spécialisées.

L’autonomie ne signifie pas “faire sans expertise”. Elle signifie : donner aux équipes l’espace, les compétences et l’environnement nécessaires pour agir.

Symplify accompagne cette transformation, humainement, progressivement, durablement.

V. Pourquoi Symplify ? L’autonomie comme philosophie

Depuis plus de 20 ans, Symplify défend la même conviction : le marketing doit appartenir aux marketeurs.

Notre modèle repose sur :

✔ une technologie Lagom — simple, stable, durable
✔ une architecture composable
✔ une souveraineté totale (Québec ou Europe)
✔ un accompagnement humain et continu
✔ une culture de collaboration, pas de dépendance
✔ une vision marketing-first, jamais TI-first

Accompagner des organisations qui n’ont jamais connu l’autonomie marketing est exigeant.
C’est humain. C’est transformationnel.

Mais c’est aussi ce qui nous anime : voir les équipes retrouver leur pouvoir d’agir, leur vitesse, leur confiance et leur impact.

Parce que l’autonomie n’est pas une fonctionnalité. C’est un changement de posture. Un changement de rythme.  Un changement de culture.

Le marketing appartient aux marketeurs

Pour qu’une équipe devienne réellement autonome, trois conditions doivent être réunies :

  1. Les bons outils : simples, puissants, marketing-first
  2. La bonne structure: processus clairs, documentation, accompagnement
  3. La bonne culture: confiance, initiative, responsabilité

Le rôle du leadership n’est plus d’imposer une technologie, mais de créer les conditions d’une autonomie durable.